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Encore méconnue sous bien des aspects hormis en Afrique ou elle est utilisée depuis des siècles, la pulpe de baobab suscite l’intérêt grandissant du monde scientifique.

Outre son potentiel en Vitamine C qui lui confère une capacité anti-oxydante bien supérieure à la plupart des fruits (4 x le kiwi par exemple), la pulpe est aussi un excellent régulateur de la flore intestinale grâce, entre autre, à ses fibres présentes en abondance.

Le fruit du baobab biologique ouvert laissant apparaître la pulpe si précieuse pour la santé humaine et animal

Le fruit du baobab biologique ouvert laissant apparaître la pulpe si précieuse pour la santé humaine et animal

Comme tout végétal, le baobab contient des composés phénoliques (ou polyphénols), ceci en grande quantité. Ce sont ces molécules organiques, antioxydants naturels, qui font actuellement l’objet d’études. En effet, les scientifiques de la Oxford Brookes University (Royaume-Uni) et de la Monash University (Australie) ont récemment mis en lumière la capacité du baobab à diminuer l’assimilation des glucides des éléments qui en sont riches, ceci grâce à l’action combinée des polyphénols et des fibres. Des tests ont été conduits in vitro dans un premier temps puis in vivo.

Pour le moment, les chercheurs n’expliquent pas encore toutes les interactions possibles des molécules présentes dans la pulpe et en particulier l’action sur le contrôle de la glycémie. Néanmoins le champ de recherches est ouvert et il suscite la convoitise des industries pharmaceutiques et agroalimentaires qui surfent sur la vague de la lutte contre l’obésité, enjeu majeur de ce siècle.


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